Me pourrir les poumons à la clope, m'innonder le coeur à trop pleurer. Perdre mon âme à trop attendre. Je ne sais pas ce que je veux. Au fond, je ne demande qu'à arrêter de marcher à reculons, et pourtant je continue de le faire. C'est vraiment trop con, me direz-vous.

 Me pourrir les poumons à la clope, m'innonder le coeur à trop pleurer. Perdre mon âme à trop attendre.  Je ne sais pas ce que je veux.  Au fond, je ne demande qu'à arrêter de marcher à reculons, et pourtant je continue de le faire.  C'est vraiment trop con, me direz-vous.
Sinon, vous pouvez aussi aller . Mais ça c'est seulement si vous aimez la photo ; )

Vous aimez écrire ? Allez là : : D



Je pourrai vous dire que mon nom est Cassandre, que j'ai quinze ans et que je suis née à Bayonne. Que j'ai déménagé, en octobre dernier, à Montpellier. Je pourrai aussi vous préciser que j'aime l'anglais, que je rêve de vivre à New York, et de partir en exil au Japon. Je pourrai vous confier que les quatorze premières années de ma vie ont été le berceau de l'enfer. Et que je ne m'en remettrai jamais. Oui, il est vrai que je pourrai vous dire toutes ces choses. Mais je préfère vous emmener plus en profondeur. Allons visiter les méandres de mon âme. Êtes-vous prêts à vous glacer les chaires ? A vous lanciner le c½ur à coup de douleur innommable ? Oui. Suivez-moi.
C'est comme un grand trou béant, les sentiments glissent et s'accrochent désespérément aux parois. Mais la gravité les rattrape, ils tombent, arrachant de leurs longues griffes des morceaux de mon c½ur. Et si ce dernier crie, je ne l'entends pas. Les échos de ma peau sont brisés par tant de solitude. Mon corps n'est plus qu'un champ de bataille sanglant où des milliers de larmes s'acharnent à mettre à feu et à sang tout ce qu'elles croisent. Un poison, liquide opalescent parsemé d'horribles tâches noires d'encre, coule désormais dans les tuyaux de mon être. Il étouffe les sourires innocents, resplendissants de joie. Car après tout, une telle touche de couleur n'a rien à faire dans cet univers cadavérique, ignobilité triste et cruelle. Mon inconscient ne déborde plus que de rêves brisés, d'espoirs évanescents. Mes nuits sont striées de cauchemars criards, aux couleurs froides de l'artiste. Je suis prisonnière de ce monde, de ce moi. Engloutie par les abysses du passé. J'ai abandonnée depuis longtemps la remontée. Dans l'océan tumultueux, les algues visqueuses et morbides empoignent mes chevilles, et les tirent vers les ténèbres, le fond de l'eau, la fin de la vie. Mais inévitablement, au moment de la suffocation, je remonte, le c½ur aux bords des lèvres. Et ça recommence, cercle vicieux.
Je ne suis pas quelqu'un d'enclin à la joie, au bonheur, aux rires. Je n'ai pas assez d'amour pour me permettre de le donner à une autre personne. Doux euphémisme. Vous aurez beau chercher, vous ne trouverez pas une once d'amour. Non qu'elle soit cachée dans les tranchées que sont désormais mes os, mais elle n'a aucune existence. Mes poumons n'ont plus assez de souffles pour cette « émotion ». Mais le pire dans tout ça, c'est que je ne peux même pas m'en plaindre. Car je suis mon propre tortionnaire, et bientôt mon propre assassin. Mais que voulez-vous ? Après avoir espérée, crue en une chose qui n'a pas de vie, je n'ai plus aucune volonté. Délicate vérité qui s'enfuit dans les mensonges vaporeux de la vie. Et je ne peux la rattraper, telle le vent, elle s'insinue dans les pores de la mort. Mon âme n'est pas avide de courage, elle n'est plus que la feuille tremblante sous les vents hivernaux.
Et que m'importe que mon corps s'embrase sous les effets de cette vie trop brûlante. Je ne veux que la paix, le calme. Eternel ou éphémère. Tant que la fin y est.

Tu vois, j'aurais pu seulement vous déballer toute mon identité, celle qu'on peut lire sur mon carnet de liaison, ma carte d'identité. Mais désormais, je me dis que sans me connaître vous pouvez mettre un adjectif, un nom, un verbe ou que sais-je encore, sur moi. Mais ne vous détrompez-pas, je ne suis pas que ces mots. Je suis la somme de ce texte, et des lignes cachées entre les lignes. A vous de trouver, qui je suis vraiment. Je m'en vais, un sourire menteur ou vrai sur les lèvres, le c½ur brisé ou entier, l'âme agonisante ou en éclat de rires. L'important, c'est d'être le reflet de ce que le monde veut de moi. A bas les suites funestes ou salutaires. De toute manière, je tirerai bientôt ma révérence.


Mua.




Mon petit bonheur du moment. Moment qui dure, dure, dure... :





[ CACC ]















# Posté le dimanche 17 août 2008 11:21

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 08:59

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?
La photo est de mua.



Bonjour bonsoir. Je ne sais pas quoi écrire. Je n'ai jamais su quoi écrire. Alors je vais vous raconter l'histoire de moi. Je ne me connais pas, je me perds dans les méandres de mon âme morte. Mon c½ur est saigné à blanc. J'ai toujours eu froid jusqu'à l'os. Tu sais, avoir froid de cette fraicheur glacial qui te ronge la peau, te gèle le sang, t'aspire la chaleur. Je suis un igloo, ouais voilà c'est ça. Je ne suis qu'un igloo sans esquimau. Ca semble assez drôle imaginé comme ça. Mais si on cherche bien, si on essaie de comprendre, on se rend compte que rien ne fait rire. Je suis un peu comme le bouquin vieux, écrit en ancien français. Trop complexe pour les petits, trop inintéressant pour les lecteurs passionnés, trop douloureux pour les trop sensibles. Je suis trop. Mais de ce mauvais trop qui pourrit la vie. De ce mauvais trop qu'on réduit en rien. Non même pas. Je suis le reste du rien. Le rien du rien. Je ne suis que le vent qui fait mal, qui fouette le visage, qui décoiffe, qui fait chier. Je ne suis que le rayon du soleil trop puissant, trop aveuglant. Je ne suis que le mot caché sous des centaines de ratures. Je ne suis que le squelette de la vie. Le poumon vidé de souffle. Le c½ur brisé en centaines de milliards de millions de milliers de morceaux. Je ne suis que le je t'aime menteur et faux. Je ne suis que l'ange déchu et trop con pour être démon. Je ne suis que la douleur lancinante du souvenir trop longtemps enfouie et qui remonte d'un coup. Je ne suis que le que d'alle. Je ne suis rien, de rien, de rien, de rien... merde.
Je n'ai jamais voulu être comme ça. Je ne suis pas dépressive. Je l'ai été. Mais aujourd'hui je n'ai plus les raisons nécessaires à la dépression. Je suis bien entourée, j'ai des amis, formidables, sublimes, merveilleux, magiques. J'ai un chien magnifique. Ma mère est toujours vivante, mais frangins aussi. J'arrive à me passer de chocolat, signe que tout va bien.
Je suis seulement meurtrie, marquée, détruite à jamais. Par ce passé, par ce connard. A cause de lui. A cause de papa. La famille n'existe plus, en fait elle n'a jamais existé. Mais que voulez-vous? C'est la vie. C'est de la merde, certes, mais c'est la vie. Il y'a des personnes qui ne sont pas gâtés. J'en fais peut-être partie. Et puis de toute façon je m'en fous. J'ai mal, oui j'ai si mal que j'en hurle. Tout hurle de souffrance en moi. Ca veut seulement dire que je suis encore de ce monde non? Je ne me suis jamais dis que je serais heureuse alors, tout ça, je m'y attendais.
La seule chose que j'aimerai, ce serait de pouvoir aimer à nouveau. Amour fraternel. Amour amical. Amour passionnel. Amour adoptif. Tout ça j'ai. Je veux juste l'Amour, celui avec un grand A. Parce-que je sais que lorsque je l'aurai, tout se remettra en place dans mon corps ou tout est disloqué. Il faut juste attendre. Endurer, espérer, rêver, croire... tout ça sur la douce, entrainante, lourde et douloureuse mélodie de l'existence.








Muua .


















































# Posté le mardi 02 septembre 2008 03:18

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 05:57

La Liberté d'aimer . [ texte pour ce blog : a-dream-of-liberty.skyrock.com ]

La Liberté d'aimer .  [ texte pour ce blog :  a-dream-of-liberty.skyrock.com ]



Tu vois, je n'ai jamais été heureuse. A force d'amour à sens unique, ou d'amour trop passionnel, mon c½ur est rongé jusqu'à l'os. S'épuiser à la tâche tu sais ce que ça veut dire toi ? Sans cesse, tu te dois de respecter le protocole. Tu aimerais pouvoir l'embrasser là de suite, mais non tu ne peux pas car ce ne serait pas convenable ou le moment adéquat. Tu voudrais pouvoir lui dire à quel point sa beauté n'a d'égale que la plus brillante des étoiles. Mais tu n'en as pas le droit car tu lui as déjà dis il y'a cinq minutes. J'en ai bavé à cause de ces règles. Je les ai révisées nuits et jours, les gravant sur ma peau. Perforant mon âme. Mais tu sais, ça ne pouvait pas durer. La liberté. Délivrance de tant de peines. Summum de jouissances. Chasseuse de tristesses. Tel le vent d'automne, elle s'est précipitée à moi par rafales. Instinctivement, dans un ultime élan de force et de larmes, je l'ai attrapée et enfermée dans mon corps.Elle innonde mon être d'une douce lumière multicolore.
C'est comme une douce chanson qui enchante l'âme, qui fait chanter le c½ur. Je vibre de pouvoir t'aimer. Comme je l'entends, comme je le sens. Où je veux, quand l'envie m'en prend. T'aimer un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie. Qu'importe, tant que les sentiments y sont.
Hier, j'ai pris ta main et l'ai serrée si fort que nos os ont craqués. Je t'ai emmené où personne ne va. Au Royaume des Morts, nous avons ravivé la flamme éteinte de la vie. Aujourdh'ui, je t'embrasse et laisse échapper un souffle chaud qui s'enfuit dans tes entrailles. Une tornade chamboule ton coeur. Je peux entendre les notes douces et mélodieuses que jouent nos âmes en fusion. Demain, je crierai à l'oreille du monde que je n'aime que toi, que je ne veux mourir que pour toi. Je lui dirai également que je veux te faire l'amour si fort que l'univers en tremblera.
Tu vois, j'ai le pouvoir d'aimer librement. C'est comme un baiser qu'on vole avec le sourire, qui ne demande pas à être rendu. Comme l'aveu de ses larmes dans un monde de rires. Comme l'arc-en-ciel qui apparaît à travers pluie et soleil. Alors aime. Aime et tu seras Maître du monde, Seigneur des étoiles et Roi des hommes. Car être libre d'aimer, c'est être libre de tout.






Muua .

# Posté le mercredi 20 août 2008 07:09

Modifié le lundi 02 novembre 2009 04:41

Pou Pou Pou Pidouu .

Pou Pou Pou Pidouu .
Je me fais chier. Alors j'ai décidé d'écrire un article enfin, de re-actualiser un article. Et il se trouve que je ne sais pas quoi écrire. Ha bah tiens, je viens de retrouver en fouillant dans mes documents, un texte que j'ai écris y'a pas longtemps. J'en dis pas plus. J'ai seulement corrigé les fautes.


Samedi 10 Octobre 2009. Il est 23h04 .


Quelques verres d'alcool dans le sang, je ne me sens pas bien. Ne pensez pas que c'est l'alcool triste. C'est juste moi. Le casque aux oreilles, my chemical romance à fond. Je me sens remplie de douleur. J'écris sans vraiment réfléchir. J'ai arrêté de contrôler mes doigts. Des vagues rouges soulignent mes mots, il n'ya que des fautes. Ma vie est à la hauteur de ce rouge. Je ne suis qu'une faute parmi tant d'autre. Mais je suis celle qui vaut la moitié des points. Je clique et reclique sur la touche play. La musique se remet, inlassablement, elle débite ses paroles horribles puant la souffrance et la recherche de vérité. Les larmes aux yeux, elles ne veulent pourtant pas couler. J'ai tellement mal. J'en ai marre. J'avais déjà pas grand-chose, j'ai à ce jour tout perdu. Elles me manquent. Je ne suis plus moi. Je ne sais plus quoi faire si ce n'est rester là, écouter cette chanson tellement triste. Le chanteur n'arrête pas de crier, c'est si intense. Je l'admire de pouvoir hurler comme ça. Je ne pourrai jamais hurler ma détresse de cette façon. J'ai mal au dos, ma tête tourne, je n'entends pas mon c½ur battre. Je m'en fous. J'ai juste envie de mourir de toute manière.








Je pensais le continuer mais j'estime que je devrai le faire quand je serais de nouveau bourrée x'D .
Sinon la musique dont je parle c'est celle là : ***


























# Posté le mercredi 08 octobre 2008 10:04

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 14:55

" Ma TOG, je t'aime. "

" Ma TOG, je t'aime.  "
T . O . G



Clara, t'es un amour tu sais : ) Tous ces moments passés avec toi, je les oublie pas. Ca peut sembler répétitif mais c'est vrai avant tout. On s'est trouvées, un peu perdues, et puis retrouvées. Je te tiens dans mes bras, je ne te lâche plus. Donne moi ta main, et regarde devant toi. Tu vois ce chemin qui serpente entre les murs? Et bien, ce chemin est la vie, les murs en sont ses obstacles. Prenons le et vivons ensemble TOG .









# Posté le mercredi 09 septembre 2009 11:57

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 17:20